Agir avec laVita

L'association laVita repose sur un principe de solidarité entre les différents intervenants éducatifs, médicaux, sociaux, les jeunes et les familles.

laVita a besoin d’aide financière, de professionnels de la santé et de bénévoles pour fonctionner, développer son action, éviter que la souffrance des jeunes ne les entraîne vers des dérives dramatiques tant pour eux-mêmes que pour autrui.

 
 

➔ Faire un don

Si votre don est d’un montant égal ou supérieur à 50 €, vous pouvez également devenir membre de l’association.

Il vous suffit ensuite d’imprimer le formulaire d’adhésion, de le compléter puis l’envoyer à laVita, 3 rue Charles Baudelaire, 75012 Paris. Vous recevrez en retour un courrier confirmant votre adhésion.

➔ Devenir membre*

* Le montant annuel de l'adhésion est de 50 €.

Chaque adhésion ou don donne droit à une réduction d’impôts (66 % du montant pour un particulier, 60 % pour une entreprise). À réception de votre règlement, un reçu fiscal vous sera délivré.

 

Pourquoi laVita ?

Le dispositif laVita a été conçu par Guy Benamozig à destination d’une population d’adolescents, de jeunes adultes et de leurs familles.

Psychanalyste- psychothérapeute, docteur en anthropologie sociale, Guy Benamozig travaille depuis 30 ans avec des personnes de tous horizons dont certains en grande souffrance psychique (patients psychotiques et suicidants).

Aider les jeunes gens en mal-être à reprendre espoir et retrouver le goût de vivre afin de se réinsérer dans la vie quotidienne

Guy Benamozig associe les familles, les proches et les professionnels dans sa pratique analytique. C’est dans cette dynamique que le dispositif laVita s'inscrit, grâce aux différentes formes de soutiens psychothérapeutiques que l'association est en mesure de proposer.

La relation de confiance instaurée entre le thérapeute et les patients en grande souffrance est un des principaux moteurs de la réussite de la thérapie.

La gratuité de la prise en charge pour les jeunes (et leur famille) assure un accès des soins dispensés par les équipes de laVita sans aucune discrimination financière.

Un jeune en désarroi est fréquemment réticent à consulter un spécialiste tant il redoute d’être stigmatisé. En revanche, il sera beaucoup plus ouvert au suivi psychologique laVita en cabinet privé, beaucoup moins anxiogène pour le jeune qu'un cadre institutionnel.